Dans la Bible, l’âne apparaît très souvent.
Il porte des personnes importantes, comme des chefs ou des rois, mais il peut aussi servir à des gens simples.
Un jour, le roi David demande que son fils Salomon soit assis sur sa propre mule.
Cela montre que l’âne ou la mule peuvent être des montures de roi, signes d’honneur et de richesse, alors que le cheval est souvent lié à la guerre.
Le Messie doux et pacifique
Un prophète qui s’appelle Zacharie parle du Messie, c’est-à-dire du Sauveur que Dieu doit envoyer.
Il dit que ce roi sera humble et doux, et qu’il viendra monté sur un âne, non pas avec des armes ou des chars, mais comme un roi de paix.
Plus tard, les évangiles racontent que Jésus entre à Jérusalem en étant assis sur un âne.
Les gens mettent des rameaux sur le chemin et crient leur joie, c’est ce que l’on fête le jour des Rameaux, juste avant Pâques.
Et l’âne de la crèche ?
Dans les derniers jours de la vie de Jésus, il y a donc bien un âne.
Mais pour la naissance de Jésus, aucun évangile ne parle d’un âne.
L’évangile de Luc dit seulement que Jésus est couché dans une mangeoire, là où mangent les animaux.
On comprend donc qu’il y avait des animaux, mais la Bible ne dit pas lesquels.
Avec le temps, les chrétiens ont imaginé la scène de la crèche et y ont ajouté un âne, un bœuf et parfois d’autres animaux.
Ces animaux montrent que Jésus est venu pour tous, même pour les plus petits et les plus simples.